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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 14:39
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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 17:01

Jusqu'où ira la bêtise, son exploitation et la supercherie ?!

Dans le magasin "Botanic" d'Échirolles, les plantes vertes sont maintenant, dites
" Anti-pollution".
Ce qui a particulièrement attiré notre attention c'est un cactus ANTI ONDE !! Un article dans le Monde du 18/08 nous apprenait qu'il s'agit du cactus colonnaire.

Les détails dans Google à propos de cette merveille qui, n'en doutons pas, vaudra les Prix Nobel de Physique et de Médecine à son inventeur.



"Aïe! Aïe! Aïe! Ouille! Aïe! Le monde entier est un cactus "... chantait Jacques Dutronc !

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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 22:39

.

Nous sommes nés avant la télévision, avant les antibiotiques, le vaccin anti-grippe, les aliments surgelés, les photocopies, les lentilles de contact et la pilule.
Nous vivions avant le radar, les cartes de crédit, les
centrales nucléaires, le rayon laser et le stylo à bille, avant les lave-vaisselle électriques, les séchoirs rotatifs, les couvertures

chauffantes, l'air conditionné, les vêtements sans repassage, avant que l’homme ne marche sur la lune.

Nous pensions que le fast food était ce que l'on mangeait pendant le Carême et qu'un big mac était un grand manteau de pluie. Il n'y avait pas de flirt par Internet, ni de courrier électronique.

Nous datons de l'ère d'avant les crèches et d'avant les Pampers. Nous n'avions jamais entendu parler de traitement de texte, de four à micro-ondes, de platines laser ni de jeunes gens portant une boucle d'oreille.

Pour nous, le partage du temps, c'était le plaisir d'être ensemble, draguer signifiait tirer quelque chose de lourd. On ne parlait pas de pizzas, l'ordinateur était quelqu'un qui conférait un ordre ecclésiastique, une puce était un parasite et une souris un gibier pour les chats.
Les paraboles se
trouvaient dans la bible et non sur les toits. Un site était un point de vue

panoramique, fumer était chic et un joint empêchait un robinet de goutter.L'herbe était pour les vaches et le coke était entreposé dans la cave. Un homme gai était quelqu'un qui mettait de l'ambiance dans une réunion et, avant 1948, made in Japan avait le sens de pacotille.

Nous qui sommes nés avant 1940, nous devons être une race robuste, quand on pense à tous les changements qui se sont produits dans le monde et à tous les ajustements auxquels nous avons dû nous adapter. Pas étonnant que nous nous sentions sûrs de nous et prêts à tout affronter, y compris l'euro électronique.

Si nous avons survécu, c’est après tout, que nous sommes un bon cru !

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 11:32
Désengagement vers les complémentaires santé                                       

L’éventuelle implication des mutuelles dans le financement des soins pour les « maladies chroniques », suscite nos vives inquiétudes.

 

En effet, les deux tiers de ces maladies chroniques sont constituées d’affections de longue durée (ALD).
Une telle orientation, telle qu’elle a été proposée par le Mutualité Française et reprise par le Président de la République, serait une remise en cause du pacte de solidarité fondateur de la Sécurité Sociale.
Quand on connait l'ampleur du financement de ces maladies, on ne peut que s'inquiéter de voir les mutuelles s'engager dans cette voie avant même que ne soit mises en place les mesures appropriées de maîtrise des dépenses.
En effet les mutuelles depuis 2002 (ordonnance Aubry) pratiquent généralement une discrimination tarifaire par l’âge au détriment des retraités et des personnes âgées, qui sont les plus concernées par les ALD.
Gare aux redoutables conséquences qui pourraient en résulter sur le niveau des cotisations des complémentaires santé pour les retraités !

Part'ages, 7 juillet 2009

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 22:59

L'ARRCO et l'AGIRC ont arrêté leurs comptes 2008

1ère constatation
:
Le résultat technique (avant résultat financier) est encore positif en 2008, mais avec une
tendance à la décroissance rapide qui s'accélère et ils deviendront négatifs dès 2009
Résultat technique (en millions d'euros):
                        ARRCO - AGIRC
                2008:    1444 - 222
Prévisions 2009:     420 - 963
Prévisions 2010:   2080 -1679
Ces chiffres confortent la demande pressente que la CFR a adressée au gouvernement
pour agir sans délais afin de redresser la situation des régimes de retraite du secteur
privé.

2ème constatation :
Le résultat financier est plus mauvais que ce qui avait été estimé il y a quelques mois (2,9
milliards de pertes au lieu 1,9 milliard) mais il ne représente néanmoins en valeur relative que 3,75% des réserves placées (77,3 milliards au total)

3ème constatation :
Les règles de comptabilisation des résultats financiers sont tout à fait inadéquates pour des
placements à long terme. Ce sont celles applicables aux entreprises, avec « un principe de
précaution » consistant à comptabiliser toutes les moins values latentes mais pas les plus
values latentes.
Ce principe inspiré de la législation américaine a d'ailleurs été récemment sévèrement
critiqué car il a assez largement amplifié l'effondrement des banques au moment de la crise
financière
Le Conseil National de la Comptabilité a décidé de modifier à partir de 2009 les règles
applicables aux institutions de retraites.
Pour mesurer l'impact de ce changement, voici ce qu'aurait été le résultat financier de 2008
avec les nouvelles normes comptables :
Résultat financier (en millions d'euros) ARRCO AGIRC
Règles comptables 2008 -2549 -314
Règles comptables 2009 21 277

4ème constatation :
Malgré les propos rassurants tenus il y a quelques mois par l'ARCCO/AGIRC sur l'absence
de placements aventureux, on constate quand même quelques « scories » qui font mauvais
effet :
Ainsi l'ARRCO s'est trouvé piégée dans des fonds « Madoff » pour un montant d'environ 35 millions d'euros. Certes les montants en cause sont « modestes en valeur relative » mais ils ne devraient tout simplement pas exister, car ils ne sont pas dignes de gestionnaires avisés !

François Bellanger
Part'ages 19 juillet 2009

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 22:28

 

 Un gars sort du bar en titubant. Un véritable désastre !!


Il lui faut 5 bonnes minutes pour retrouver sa voiture, 5 autres pour trouver la clé, non sans être tombé 2 ou 3 fois.


Au bout du parking, des policiers regardent la scène, médusés.

 
Il faut encore 1 bon moment pour que le gars réussisse à faire démarrer le moteur, qui s'éteint tout de suite après.

 Pendant ce temps, ses amis sortent du bar, cognent à sa vitre et lui souhaitent bonne nuit.

Ca ne va pas bien pour lui, mais il chante quand même, affalé à sa portière, la fenêtre ouverte !...


Finalement, au bout d'une bonne demi-heure, il réussit à relancer le moteur, et il commence à rouler.


Immédiatement, les policiers allument leur gyrophare, le bloquent avec leur voiture, et le mettent en état d'arrestation.

Ils lui demandent alors de souffler dans le ballon, et là, surprise :

 zéro ! rien de rien... Pas 1 goutte d'alcool ! RIEN !!!

- « Mais pourquoi ça vous semblait si difficile de trouver vos clés,
de monter dans la voiture et de démarrer ??

- « Ah ça... ce soir, c'était mon tour de faire semblant, le temps
que les autres puissent partir tranquillement
!... » 
 
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 18:47

 

 Un type meurt sur la frontière franco-allemande. Quand il arrive au ciel pour le jugement dernier, Saint Pierre lui dit :


- Bon votre vie sur terre, pas terrible, quelques adultères, pas souvent à la messe, des blasphèmes, etc, etc... Je ne peux pas vous faire entrer au paradis, mais comme vous n'avez rien commis de grave, et que vous êtes mort sur la frontière, je vous laisse le choix entre l'enfer allemand et l'enfer français.

- Saint Pierre, je ne connais ni l'un ni l'autre, pourriez vous m'en dire un peu plus ?

- Dans l'enfer allemand, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée. Et c'est tous les jours pareil !


- Et l'enfer français ?

- Dans l'enfer français, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée. Et c'est tous les jours pareil ! Mais, si vous voulez un bon conseil, je serais vous, je choisirais l'enfer français

- Mais, Saint Pierre, c'est exactement la même chose !!!!!!!


-  Non non, malheureux, pas du tout ! Dans l'enfer français, un jour, les gnomes sont en grève, un autre jour, on n'a pas livré les bûches, un troisième jour, le dragon est en RTT, un autre jour, il est en congé maladie, un jour, il ne trouve plus la marmite, un jour, on n'a pas commandé le purin...


Vive l'enfer français !!!!

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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 22:21

Dans les premières années, la gestion financière et comptable du centre repose sur la mécanographie. D’abord, en 1958 dans les locaux du C1, machines NATIONAL, positionneuses multi-compteurs, comme celles longtemps en usage dans le système bancaire. En 1960, les machines BULL à cartes perforées, prennent le relais installées ou plutôt éparpillées dans les sous-sols du Bat.B. Plus tard, ces matériels électromécaniques sont dotés d’un calculateur BULL Gamma 3.
Le groupe « Mécanographie » rassemblant Analystes-programmeurs, opérateurs, Perfo-verifs fait partie intégrante du Bureau Financier et Comptable. Ce groupe assure la « mécanisation » des comptabilités (Budget, Comptabilité générale, Comptabilité analytique, Fournisseurs, Clients, Immobilisations etc..) des stocks et de la paie.
Durant cette même période les besoins en calculs scientifiques sont assumés par une CAB 500 (mémoire à tambour) installée au Service des Transferts Thermiques.
Le temps passe, le Centre croît rapidement, les besoins en calculs aussi. C’est ainsi que début 1964 la Direction, décide d’acquérir un « Ordinateur » à partager entre le labo de calcul naissant et la gestion du Centre. À ce propos, il faut rappeler qu’à cette époque l’ensemble du budget y compris celui des unités de recherche est en charge de la Direction du Centre.
Le choix se porte sur un matériel fabriqué par RCA, développé et distribué par La Compagnie des Machines Bull et baptisé GAMMA 30 S.
De classe 2.5, il est doté d’une mémoire vive de 20 Ko, chaque octet disposant de sept tores de ferrite. Les programmes, les créations, les mises à jour de fichiers et les données, sont toujours entrées par carte perforée 80 colonnes.
En attendant la livraison, sachant que la machine et son environnement exigent près de 200 m², le sous-sol du Bat.B est aménagé et adapté : faux plafonds, plancher technique, climatisation et traitement de l’air. Ceci dans le but de satisfaire les contraintes techniques d’implantation et le fonctionnement 24/24 de cet engin aux composants particulièrement sensibles à l’hygrométrie et aux variations de température.
Pendant ce temps les analystes programmeurs du BFC, épaulés par leurs homologues de chez Bull, s’adaptent aux nouvelles techniques et procédures en transposant les tâches existantes.
 
Les travaux terminés, la livraison, l’installation et les tests du « monstre » s’effectuent dans les meilleurs délais afin que tout soit opérationnel lors de la reprise et l’ouverture de l’exercice financier et comptable au 02 Janvier 1965.
Le monstre en question se compose :
 
-         d’une unité centrale très imposante, bourrée de cartes transistorisées et de quelques dizaines de kilos de condensateurs et autres bricoles.
-         de quatre armoires contenant  les dérouleurs de bandes magnétiques dont la fonction principale est la mise en mémoire des programmes, des fichiers et de leur contenu.
-         d’une imprimante rapide à rouleaux  (180 c)
-         d’une trieuse de cartes.
-         plus tard un lecteur/perforateur de bande perforée.
-          
Les besoins en calcul croissent plus vite que prévu, la cohabitation Gestion-Labo de calcul dure moins de deux ans. Ce dernier devient autonome et dispose de son propre équipement, un IBM 360.
Il faut savoir que le GAMMA 30 donnera satisfaction tout au long de sa carrière qui durera près de 15 années consacrées à l’ensemble des tâches fonctionnelles du Centre, mais aussi au développement de techniques informatiques.
En effet, dès 1965 est menée une expérience de gestion intégrée.
Mais les techniques et les matériels s’avèrent inadaptés. Cette tentative visionnaire est donc abandonnée. Il faut savoir qu’au cours des tests, le non-respect d’une date de révision d’extincteur a eu pour effet de bloquer l’ensemble des programmes journaliers de gestion.
Comme il fallait que les résultats soient connus de tous au CEA, deux passionnés, aidés du responsable de l’atelier d’imprimerie, projettent la réalisation d’une plaquette destinée à promouvoir le système opérationnel et les idées pour le futur. Alors durant de nombreuses soirées et fins de semaine, ce document d’une douzaine de pages est conçu, composé, réalisé et imprimé en une cinquantaine d’exemplaires. 
Pendant ce temps, les premiers balbutiements de transmission de données à distance se multiplient via la bande perforée.
Tout d’abord la saisie des données budgétaires et comptables. Ensuite le suivi physique et comptable des sorties de magasins. À cette fin des pupitres électroniques comportant douze colonnes de chacune dix chiffres permettent le traitement à distance des mouvements de stocks.
 
 
Mais à cette époque, le véritable exploit technique s’illustre dans la gestion des films dosimètres par le traitement quasi instantané et à distance des résultats. En effet ces films centralisés à Fontenay aux Roses sont dépouillés sur une chaîne automatique conçue et réalisée à Fontaine, les résultats sont transmis instantanément par système télex et reçus dans les locaux du GAMMA 30 à Grenoble. On peut dire que l’ère du « Véloprocessing » fait maintenant partie du passé.
C’est ainsi que dès 1969, sous l’impulsion du chef d’Atelier, se forme une petite équipe hétérogène comprenant deux ou trois  « informaticiens » et deux « administratifs ». Cette équipe se met, sinon à concevoir du moins à imaginer la création d’un groupe de travail ayant pour objectif d’élaborer un processus axé sur l’intégration basée  sur le « TIME SHARING » devenu plus tard le « Conversationnel ».
Cette initiative semble à certains peu en rapport avec les besoins et surtout les moyens dont dispose le CEA. Il faut savoir qu’à l’époque le Centre de Grenoble faisait, dans le domaine de l’«INFORMATIQUE DE GESTION » figure de précurseur pour ne pas dire de visionnaire.
Par conséquent, bien que l’équipe en question continue de cogiter, le temps passe et finalement début 1973 se met en place le groupe de concertation et de travail qui portera plus tard le titre d’ ACTION CONCERTÉE.
Ce groupe composé d’abord des informaticiens et des représentants des services financiers des Centres d’Études et du Siège est, intégration oblige, étendu ensuite aux trésoreries, services commerciaux et services du personnel. Les réunions du groupe de travail (08 à 10 personnes) sont mensuelles et se tiennent, pour l’essentiel, à Grenoble. Chaque trimestre a lieu une réunion de synthèse à laquelle participent les responsables (15 à 20 personnes) auxquels le groupe de travail rend compte de l’avancement des travaux et prend acte des nouvelles orientations.
Grenoble a en charge la conception technique ainsi que les tests.  Et en tant qu’initiateur il lui est confié la lourde et stressante tâche d’essuyer les plâtres.
L’ordinateur en charge du Labo de Calcul est un BULL IRIS.55 et les consoles interactives seront au nombre de cinq au GFC, une à la Trésorerie et une au magasin central.
Le 14 Janvier 1975 c’est le grand jour. Le temps d’activer le système, s’assurer que les connexions sont actives et s’est parti pour la grande « Aventure ». Les premières écritures sont les créations de fichiers ainsi que les reprises de soldes d’engagements résultant de l’arrêté des comptes de l’exercice 1974.
 
 
Et là aussi, intégration oblige la chronologie des tâches prioritaires sont engagement/comptabilisation de la facture/paiement du fournisseur effectué directement par la Trésorerie. Le tout contrôlé dans tous les sens, l’ensemble des fichiers étant en ligne.
Les premiers moments d’anxiété font place à l’euphorie chez ceux qui y croyaient et à la surprise chez ceux, les plus nombreux d’ailleurs, qui n’y croyaient pas.
Mais rapidement l’euphorie fait place à l’impatience, voire l’inquiétude. Les temps de réponse se dégradent au fur et à mesure que se charge la « Mule ». Ces temps passent de 30 secondes à plus de 2m30s. Les plantages se succèdent à un rythme qui devient très vite insupportable. Les relations avec les spécialistes et en particulier avec ceux du Bat.T se transforment quasi en heurts.
Les hommes deviennent irritables. Les femmes sont elles très calmes et meublent les temps morts selon leurs aspirations du moment. Qui lit, qui tricote, qui écrit, qui prépare une nouvelle série d’écritures, qui vaque  à d’autres occupations bien féminines.
Encore une fois ce sont elles qui avaient raison. La suite nous a prouvé que toutes ces petites misères issues d’un démarrage houleux et démotivant valaient le coup d’être vécues. En effet, le produit de tous ces efforts et de l’opiniâtreté de quelques uns a, au fil des ans, à l’exception des achats/contrats,  intégré la presque totalité des tâches administratives et comptables du Siège, des Centres civils, auxquelles s’ajoutent celles des instituts et des unités.  Bien sûr au fil du temps les matériels ont évolué rapidement. À commencer par les terminaux « intelligents » PC/BM 30 (Bull-Micral 30) qui à la fin des années 70 ont poussé vers la casse les « vieux » coucous.
Enfin, le système devait satisfaire les besoins puisqu’il a fonctionné jusqu’au début des années 90.
 
Et si, au travers ces interconnexions et les échanges de messages par lignes dédiées lors du raccordement de Saclay en 1978, nous avions contribué à l’émergence que l’actuel INTERNET?
Peu importe la réponse, l’aventure valait effectivement la peine d’être vécue, pour preuve, je viens d’en écrire l’histoire.
 
 
« LE PASSÉ A BESOIN DE LA MÉMOIRE DES HOMMES POUR AIDER LES SOUVENIRS À DEVENIR L’HISTOIRE » (GD.05/93)
 
 Gérard DECLERCK – LAMBTON (Canada)
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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 11:25

J'ai participé à la fondation d'un "machin" inconnu au CEA : une Unité dotée d'autonomie. On voulait l'appeler le "IETI" par similitude avec un animal fabuleux et montagnard, le I voulant dire "Institut". Le CEA nous a fait l'honneur de nous faire confiance et d'accepter la création du machin en question - resté unique en son genre -, sous réserve de l'appeler le LETI, ça faisait plus sérieux. C'était en 1967. J'y ai encore passé plus de 25 ans. Un beau moment de créativité et d'amitié ; que du plaisir.

Max Verdone
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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 21:43

Développé dans l’intention d’informer sur toutes les énergies, son nom est un condensé de « énergie » et de « éthique », ce qui résume notre profession de foi.

J. Peulvé en a été l’initiateur et le maître d’œuvre. Il a été entouré de Saclaysiens  compétents. Actuellement, la maîtrise du site est assurée par J. Billet .
Le site www.energethique.com est un moyen pour :

             -  retrouver toutes nos fiches argumentaires.

             -  développer des textes plus scientifiques tout en essayant de rester le plus didactique possible.

-  coller rapidement à l’actualité. Une rubrique spéciale a été insérée
            -  diffuser nos idées au plan national et international grâce à des moteurs de recherche performants.

 

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